Table ronde — EPHJ 2026, mercredi 18 juin, 11h30–13h00, Palexpo Genève
Le salon EPHJ 2026 organise une table ronde sur une question qui traverse plusieurs industries : comment capter les signaux du corps humain — vitaux, neurologiques, comportementaux — les traiter en temps réel, et loger tout ça dans des boîtiers portés au poignet ou fixés derrière l’oreille ?
Les wearables médicaux existent. Les capteurs avancés aussi. Ce qui coince encore, c’est la cohérence : entre les données collectées et leur lecture clinique, entre la promesse technologique et l’usage du quotidien, entre l’innovation et la confiance du patient. C’est ce fossé que la table ronde veut regarder en face.
Cinq intervenants arrivent de secteurs différents — santé grand public, dispositifs médicaux, neurotechnologies — mais butent tous sur la même contrainte : faire tenir beaucoup dans très peu de place. Ce n’est pas un hasard si cela se passe à l’EPHJ. L’horlogerie suisse travaille sous ces exigences depuis des siècles. La medtech commence seulement à réaliser ce que cela implique de s’en inspirer vraiment.
Jens Krauss (VP Medtech Personalized Health, CSEM) ouvrira sur le passage du consumer health aux dispositifs médicaux connectés — comment un marché de masse finit par produire quelque chose d’utile à la clinique. Olga Nijpels-Tishurova (Watchibia) posera la question directement : qu’est-ce que la culture horlogère change concrètement à la pratique médicale ? Naeimeh Behbood (VidaSense) et Rotem Kopel (Ability Neuro) présenteront leurs approches côté capteurs physiologiques et neurotechnologies embarquées. Wolfgang Vogel (Brain Pulse Holding) fermera les présentations sur les wearables IA pour la santé cérébrale — un terrain qui avance vite…
La dernière demi-heure sera ouverte aux échanges entre intervenants et questions du public.


