Longtemps considérée comme la pierre angulaire de la prospérité helvétique, la libre circulation des personnes suscite désormais un scepticisme croissant. Et cela jusque dans les cercles de l’économie. Avenir Suisse, le laboratoire d’idées de l’économie, a donc décidé d’aller gratter un peu sous le dogme, là où ça fait mal. Une incursion qui s’appuie toutefois sur un «soutien raisonné – et non passionné – à la libre circulation», selon les mots du directeur romand Tibère Adler.


