La restructuration du portefeuille d’activités de Novartis touche directement la Suisse romande. L’usine de Prangins (VD), près de Nyon, ne dépendra plus entièrement du géant pharmaceutique bâlois.
Novartis a annoncé mardi quatre transactions d’envergure, valant plusieurs milliards chacune, dont la création d’une coentreprise avec GSK pour ses activités dans les médicaments OTC (auto-médication en vente libre). Son homologue britannique détiendra à l’avenir 63,5% du capital de la nouvelle société, le groupe rhénan ne conservant que la part restante.
Une importante partie des médicaments OTC de Novartis sont fabriqués à l’usine de Prangins, sauvée il y a un peu plus de deux ans de la fermeture grâce à l’intervention des autorités et des syndicats. Le site accueille aussi le siège européen de la division OTC.


