Le clin d’oeil de PECUB: Contrat de confiance

Le clin d’oeil de PECUB: Contrat de confiance

L’homme a fait la machine, l’homme s’est fait machine, il fonctionne, il ne vit plus. (Gandhi)

Cette pensée du Mahatma aura bientôt cent ans, cela devrait nous faire réfléchir enfin au pourquoi de la vie. Les financiers, les juristes, les marketeurs sont aux commandes de notre mode de fonctionner aujourd’hui, leur argument de fonctionnement est l’argent. Fabriquer de l’argent. Les Grecs anciens avaient leurs penseurs, Epicure, Socrate, Platon, Aristote. Le travail de leur pensée visait à comprendre le monde, les humains, et la vie. Au vingt et unième siècle nos métiers ont-ils un sens, ou ne servent-t-ils qu’à faire fonctionner le système ?

Entre les chercheurs et l’argent, il est urgent de repenser la relation. Il est urgent de repenser la vie. Il faut établir un contrat de confiance, la recherche ne doit pas servir l’augmentation du capital, la recherche doit servir l’amélioration de la vie. Dans ce cheminement les sujets ne manquent pas, les énergies propres, l’eau propre pour tout le monde, le logement pertinent, l’air sans pollution, la fin de vie noble, le respect du vivant et de la planète.

Que convient-il de faire en matière de recherche pour améliorer notre qualité de vie, pour sauver notre planète, pour redonner du sens à l’existence ? Un contrat de confiance. Entre chercheurs et capital risqueurs. Découvrir, comparer, transformer, voir plus loin. Offrir à notre planète humaine de beaux projets d’évolution, et ensuite seulement poser la question du combien ça coûte.

Combien ça coûte, d’accord, mais combien ça rapporte ? Sacré challenge !

Pierpaolo Pugnale, philosophe

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